Réunions avec la direction du CHM – Treffen mit der CHM Direktion

Deutsche Version unten

Chers MontAmis !

La réunion entre les associations et la direction du CHM, prévue le 25 janvier 2022, a dû être reportée. La raison ? Avec deux associations, ADUN et RSN, nous, MontAmis, avons demandé qu’un cahier des charges soit établi comme cela est clairement prévu dans le contrat. Nous demandons cela depuis de nombreux mois, sans réaction de la part de la SOCNAT.

Pourquoi un cahier des charges est-il important ? Nous vous donnons ici quelques arguments à ce sujet, nous avons invité nos membres par mail à une séance d’information sur Zoom le jeudi 10 février.

Un cahier des charges pour de bons résultats

Jusqu’à présent, les réunions se déroulent de manière chaotique et n’aboutissent généralement à aucun résultat. Sans règlement, il n’y a pas de travail efficace. Des exemples ? La SOCNAT envoie l’ordre du jour la veille de la réunion et sans les documents nécessaires. Les propositions des Associations pour l’ordre du jour sont ignorées. Il n’y a pas d’ordre de parole pendant la réunion.
Avec un cahier des charges, les réunions pourront enfin bien fonctionner.

Clarifier les rapports de force : la SOCNAT a des droits et des devoirs.

Lors des réunions, le directeur dit régulièrement : « Ici, c’est moi qui décide. Vous avez de la chance que je vous écoute. Je peux aussi annuler les réunions. » Ainsi, on cherche à nous faire croire que la SOCNAT est puissante et que nous, les associations, n’avons aucun droit. De nombreuses personnes au CHM et même des représentants actifs dans certaines associations le croient même et se comportent en suivant cette logique.

Pourtant, article 7 du contrat de droit d’usage stipule que la SOCNAT a aussi des obligations. Il y est explicitement stipulé qu’un cahier des charges doit être adopté ! Ceci est important pour montrer que le directeur n’est pas le seul à pouvoir tout dicter et décider. Nous avons besoin d’une clarification des rapports de force et devons nous faire respecter en tant qu’associations. Pour cela, la création d’un cahier des charges est un très bon début.

Clarté pour un bon échange

Lorsque je fais confiance à quelqu’un et que nous avons de bonnes relations, nous nous écoutons mutuellement et nous tenons nos promesses. Il n’y a pas besoin d’un ordre du jour ou d’un cahier des charges. Ce type de relation prévaut entre ami*es. Mais nous, les associations, nous vous représentons, vous les clients de la SOCNAT. La relation avec la SOCNAT n’est plus confiante depuis longtemps : les associations et les clients ont été trop souvent déçus par la SOCNAT.

Pour que des projets communs visant à améliorer les conditions au CHM puissent être discutés et réalisés, il faut de la clarté. Un cahier des charges apportera cette clarté et est une pré-condition du dialogue.

Remplir le contrat grâce aux réunions

Depuis l’année dernière, les réunions ne sont plus seulement des rencontres informelles entre les associations et la direction du CHM. Dans une lettre du PDG, M. Bolen confirme que les réunions sont des événements contractuellement garantis par l’article 7 du contrat. Il ajoute que le directeur du CHM reçoit un mandat du PDG et s’exprimerait lors des réunions en tant que représentant de la direction. Depuis cette année, ces réunions ont donc un autre caractère – elles ne sont pas seulement une amabilité de la direction, mais l’exécution du contrat de la direction de la SOCNAT. Cela signifie à son tour que nous devons veiller aux formalités lors de ces réunions. Les participants doivent être mandatés, la représentation doit être justifiable ainsi que le statut des participants. Nous avons des droits lors de ces réunions et nous les réclamons de manière formelle et correcte. Fidèle à la devise : seul celui qui exerce correctement ses propres droits peut également revendiquer avec succès des droits pour autrui.

Défendre et développer nos droits

Le directeur du CHM – en tant que représentant de la SOCNAT – a des obligations à remplir vis-à-vis des Associations. Certaines décisions (article 3) doivent d’abord être communiquées par la SOCNAT aux aux Associations et ce n’est qu’ensuite que ces points peuvent être décidés et mis en œuvre par le Conseil d’Administration de la SOCNAT. C’est la véritable motivation qui pousse le directeur à organiser ces réunions avec nous. Il l’a même dit explicitement lors de la dernière réunion : je suis obligé de vous donner – aux associations – certaines informations.

Le directeur et la SOCNAT essaient donc de remplir leur obligation contractuelle. Mais ils ne veulent pas en faire une procédure formelle, afin de ne pas accorder de droits juridiques aux Associations et de se comporter autant que possible comme s’il s’agissait d’une pure complaisance de leur part. Les compte-rendus des réunions avec le directeur sont toutefois transmis au PDG de la SocNat, où ils sont classés. Ces ompte-rendus sont la preuve officielle que les associations ont été informées, comme l’exige l’article 3. Il est donc très important pour la SocNAT de savoir quels points sont à l’ordre du jour et quels contenus y sont discutés. Si le directeur a cédé à notre demande d’établir un cahier des charges, c’est parce qu’il a des obligations à remplir envers nous. Il doit nous informer. Il est temps de formaliser ces échanges et de régulariser ces réunions afin de renforcernos droits. Nous continuons à travailler dans ce sens !

Cliquez içi pour télécharger un PDF avec une proposition commune des trois associations, ADUN, MontAmis et RSN. C’est notre proposition pour le cahier des charges pour les réunions entre la direction de la SOCNAT et les Associations. Nous l’avons déposé et il y a une réunion mardi prochain pour discuter du cahier à adopter.

On vous tient au courant. À jeudi, si vous le souhaitez!

Le CA de MontAmis

P.S. : Aucune association n’a quitté la réunion avant que le directeur ne l’ait formellement clôturée.

PS: Ce texte a été rédigé, d’abord, en Allemand. C’est pourquoi la version francaise n’est pas très élégante… peut-être.


Liebe MontAmis!

Die für den 25 Januar 2022 angesetzte Sitzung zwischen den Vereinen und der Direktion des CHM musste verschoben werden. Der Grund? Gemeinsam mit zwei Vereinen, ADUN und RSN, haben wir, MontAmis, gefordert, dass eine Sitzungsordnung erstellt wird wie dies vertraglich eindeutig vorgesehen ist. Diese Forderung stellen wir bereits seit vielen Monaten, ohne Reaktion von Seiten der SOCNAT.

Warum eine Sitzungsordnung wichtig? Dazu geben wir euch hier einige Argumente, unsere Mitglieder haben wir per Mail zu einem Info-Termin am 10/02/2022 auf Zoom eingeladen.

Eine Sitzungsordnung für gute Ergebnisse

Die Sitzungen verlaufen bisher chaotisch und meist ergebnislos. Ohne Regelwerk gibt es kein effizientes Arbeiten. Beispiele? Die SOCNAT verschickt die Tagesordnung am Vortag der Sitzung und ohne die wichtigen Dokumente. Vorschläge der Vereine für die Tagesordnung werden ignoriert. Es gilt keine Redeordnung während der Sitzung. 
Mit einer Sitzungsordnung können Sitzungen in Zukunft gut funktionieren.

Machtverhältnisse klären: die SOCNAT hat Rechte und Pflichten

Der Direktor sagt bei den Sitzungen regelmäßig: Hier bestimme ich. Ihr könnt froh sein, dass ich euch zuhöre. Ich kann die Sitzungen auch abblasen. So wird den Vereinen regelmäßig suggeriert, dass die SOCNAT mächtig und wir Vereine ohne Rechte seien. 

Viele Menschen im CHM und sogar aktive Vertreter in einigen Vereinen glauben dies sogar und verhalten sich daher entsprechend. In Paragraph 7 steht jedoch, dass die SOCNAT nicht nur Rechte hat, sondern auch Verpflichtungen. Dort steht explizit: Es soll eine Sitzungsordnung verabschiedet werden! Es ist wichtig, dass eben nicht nur der Direktor alles vorgeben und entscheiden kann. Wir brauchen eine Klärung der Machtverhältnisse und müssen uns als Vereine Respekt verschaffen. Dafür ist die Schaffung einer Sitzungsordnung ein sehr guter Anfang.

Klarheit für guten Austausch

Wenn ich jemandem vertraue und wir ein gutes Verhältnis haben, hören wir einander zu und halten uns an Zusagen. Es braucht keine Sitzungsordnung, kein Protokoll und keinen Vertrag. Diese Art Beziehung herrscht unter Freund*innen. Wir Vereine aber vertreten euch, die Kund*innen der SOCNAT. Die Beziehung zur SOCNAT ist schon lange nicht mehr vertrauensvoll: zu oft sind die Vereine und die Kund*innen von der SOCNAT enttäuscht worden.

Damit wieder gemeinsame Projekte zur Verbesserung der Bedingungen im CHM besprochen und durchgeführt werden können, braucht es Klarheit. Eine Sitzungsordnung bringt diese Klarheit und ist  Bedingung des Dialogs.

Dank der Sitzungen den Vertrag erfüllen

Die Sitzungen sind seit letztem Jahr nicht mehr nur formlose Treffen zwischen den Vereinen und der Direktion des CHM. In einem Brief des PDG Herrn Bolen bestätigt dieser, dass es sich bei den Treffen um die in Artikel 7 des Vertrages zugesicherten Veranstaltungen handelt. Der Direktor des CHM erhalte ein Mandat vom PDG und spräche in den Sitzungen als Vertreter der Geschäftsleitung. Damit bekommen diese Sitzungen seit diesem Jahr einen anderen Charakter – sie sind nicht nur Freundlichkeit der Direktion, sondern Erfüllung des Vertrages der Geschäftsleitung der SOCNAT. Das wiederum bedeutet, dass wir bei diesen Sitzungen auf Formalitäten achten müssen.

Mandate müssen schriftlich vorliegen, die Vertretung muss dem Status entsprechend berechtigt sein. Wir haben bei diesen Sitzungen Rechte und fordern diese formal korrekt ein. Getreu dem Motto: Nur wer seine eigenen Rechte korrekt wahrnimmt, kann auch Rechte für andere erfolgreich einfordern.

Unsere Rechte verteidigen und ausbauen

Der Direktor des CHM – als Vertreter der SOCNAT – hat den Vereinen gegenüber Verpflichtungen zu erfüllen. Bestimmte Entscheidungen (Artikel 3) muss die SOCNAT zunächst den Vereinen mitteilen und erst danach können diese Punkte vom Vorstand der SOCNAT bei einer Sitzung der Geschäftsleitung entschieden und umgesetzt werden. Das ist die Motivation, die den Direktor antreibt, diese Sitzungen mit uns durchzuführen. Er hat es bei der letzten Sitzung sogar explizit gesagt: Ich bin verpflichtet, Ihnen – den Vereinen – bestimmte Informationen zu geben.

Der Direktor und die SOCNAT versuchen also, die vertraglichen Verpflichtung zu erfüllen. Sie wollen daraus aber kein formales Prozedere machen, um den Vereinen keine Rechtsansprüche zu gewähren und auch möglichst so aufzutreten, als sei es reine Kulanz ihrerseits. Die Sitzungsprotokolle der Sitzungen mit dem Direktor werden aber auch an den Vorstand der SocNat übermittelt und dort zu den Akten gelegt. Diese Protokolle sind die offiziellen Belege darüber, dass die Vereine – wie in Artikel 3 gefordert – informiert wurden. Es ist also sehr wichtig für die SOCNAT, welche Punkte auf der Tagesordnung stehen und welche Inhalte dort besprochen werden. Dass der Direktor überhaupt unserer Forderung nach der Erstellung einer Sitzungsordnung nachgegeben hat, liegt daran, dass er Verpflichtungen uns gegenüber zu erfüllen hat. Er muss uns informieren. Es ist an der Zeit, diese Sitzungen in formelle Bahnen zu bringen, um so die Mitbestimmung auszubauen. Daran arbeiten wir weiter!

Hier ist der Link zum Download eines PDF mit einem gemeinsamen Vorschlag der drei Vereine, ADUN, MontAmis und RSN. Es ist ein Vorschlag für die zu schreibende Sitzungsordnung für  unsere Treffen zwischen der Direktion der SOCNAT und den Vereinen. Wir haben es bereits abgegeben und nächsten Dienstag gibt es eine Sitzung zu Besprechung und zum Beschluss der Sitzungsordnung.
Die deutsche Version ist in Teilen ungenau. Darum bitte für Details und Begrifflichkeiten, immer die französische Version daneben legen.

Wir halten euch auf dem Laufenden. Bis Donnerstag, sofern ihr mögt.

Der Vorstand von MontAmis

P.S.: Kein Verein hat die Sitzung verlassen, bevor der Direktor die Sitzung formell geschlossen hatte.

MontAmis – une bouffée d’air frais à Monta frischer Wind in Monta

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